jyt

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# Posté le mardi 03 novembre 2009 17:40

bfd

# Posté le mardi 03 novembre 2009 17:41

Papi

Papi
Papi

Je voudrais que la mort ne t'est pas emmenée,
Je voudrais t'embrasser,
Je voudrais que tu sortes de ta tombe une dernière fois,
Pour que je puisse te serrer dans mes bras.
J'aimerais que tu sortes de ton tombeau,
Juste pour m'adresser quelques mots,
J'aimerais que tu te relèves,
Le sourire sur les lèvres.

J'aimerais que tout cela ne soit pas vrai,
Que jamais tu ne nous ais quitté,
J'aimerais n'avoir jamais appris la nouvelle,
Je voudrais que la mort ne t'es pas emmenée avec elle.
Tu me manques tant,
Sans est désespérant.

J'aimerais vous sourire
Sans vous mentir.
Mais je n'y arrive pas.
Comprenez moi.
J'aimerais que mes larmes arrêtent de couler,
Le long de mes joues, glisser.
J'aimerais pouvoir de dire adieu,
Et savoir que la haut tu seras heureux.

Le message de ma s½ur m'avait alarmé,
L'appel m'a brisé.
Par terre je me suis effondrée,
Sans comprendre ce qui m'arrivais.
Je ne te connaissais pas vraiment,
Je le regrette à présent.
Tant de choses j'aimerais te confier,
Mais il est trop tard pour te dire que je t'aimais.
Je regrette tellement,
Je m'en rends compte à présent.

Tu laisses tellement de choses derrière toi,
Reviens moi !
Tu laisses tellement de personnes !
Il faut que je me résonne...

Dans ton cercueil je te revois,
Cette image est gravée en moi.
On aurait dit que tu dormais,
Je refusais la vérité.
Puis on t'a emmené,
Pour t'incinérer.
On a tous beaucoup pleuré,
On n'oubliera jamais.
Tu me manques tant,
Sans est désespérant.

Maman n'a pu être présente,
Mais crois moi cela là hante.
Je l'ai vu pleurer pour la première fois,
Dans mes bras.
Elle aussi t'aimait de tout son c½ur,
Ta mort l'a beaucoup blessée, j'en ai peur.
Elle et moi aurions voulu qu'elle soit là,
J'avais besoin d'elle, qu'elle me prenne dans ses bras,
Mais on le lui a interdit,
Soyez maudit !

Douloureux sont mes souvenirs,
Je ne vais pas vous mentir.
Pourtant ils étaient tous heureux,
Pourtant ils me sont tous précieux.
Que cela va être étrange sans toi,
Je ne m'y fais pas.
Cet été sera bien lugubre sans toi.
Mamie ne se sent pas seule depuis que tu n'es plus là ?
Veille sur elle de là ou tu es,
S'il te plait.

Que c'est difficile, que c'est douloureux,
De devoir dire à jamais adieu !
J'essayerai d'être bonne tout au long de ma vie,
Pour pouvoir te rejoindre au Paradis.
Ce n'est pas un Adieu mais un au revoir.
Je t'aime, désolé de te l'avouer trop tard.

Lauriane D
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 16:55

début d'une histoire (c)

début d'une histoire (c)
C'est mal écrit mais c'est une ébauche. De plus, elle est là seulement pour que je puisse la récupérer sur mon autre ordi. Quoi qu'il en soit, ce texte m'appartient tout de même.

Début d'une histoire.

Japon. 1995.

Il s'appelait Sosuke. Il était tueur professionnel dans le temps. Il faisait partit des meilleurs. Mais un jour, il a rencontré l'amour de sa vie. Elle s'appelait Sakura. C'était une simple japonaise tout ce qu'il y a de plus basique. Elle n'était pas extraordinairement belle et n'avait rien de plus que ce que les autres avaient à offrir mais il l'aimait d'un amour profond et sincère. Ils s'étaient mariée il y a peu et attendaient déjà un enfant. Ils étaient heureux et se contentaient de la vie qu'ils avaient. Pour elle, Sosuke avait arrêté son travail, avait arrêté de tuer. Son collègue, Serizawa, l'accepta mal, en fut profondément blessé mais fini par s'y faire... du moins, c'est ce que l'on pensait. Malgré tout, ces deux amis restèrent en bons thermes. Serizawa passait souvent chez lui, connaissait bien sa femme et savait qu'elle était enceinte de 6 mois. Tout allait bien jusqu'à ce jour.

Nous étions en plein milieux de l'après midi. Le soleil brillait dans le ciel et il faisait chaud. Sosuke se trouvait dans le forêt, continuant ses entraînemants en arts martiaux. Il était torse nu et ne portait qu'un simple jean troué et abimé à de nombreux endroit. C'était un homme beau, mesurant dans les 1mètre 80, très musclé. Il avait une chevelure brune au doux reflets bleutés. Son visage était d'une beauté peu commune. Il possédait deux grand yeux turquoise dans lesquels brillait une petite étincelle jaune. Ses lèvres étaient rouges et leur dessin était parfait. Il avait tout d'un ange, le physique, la voix la gentillesse... Oui, je sais, il est dur de croire en ce dernier critère lorsque l'on sait qu'il fut assassin. Mais il était d'une rare gentillesse avec les personnes qu'il aimait. Il était tendre, il était doux. On ne pouvait rêver mieux.
Sosuke s'entraînait donc lorsque Serizawa arriva près de lui, un grand sourire sur les lèvres, et un sac au bras. Il était vêtu d'une chemise blanche, déboutonnée, et d'un jean sombre. Lui aussi était beau mais d'une beauté bien différente, une beauté sombre, démoniaque. Il avait les cheveux chatain, presque roux. Son teint était blanc, ses yeux noirs. Il avait tout du play boy mystérieux. Il marchait tranquillement dans sa direction.

_Sosuke, mon ami. Cela faisait un petit moment que je ne t'avais pas vu.
_Serizawa. Tu étais parti en mission si je me souviens bien. Heureux de te revoir vivant.
_ Merci... Sosuke, j'ai un service à te demander.
_ Bien sûr, tout ce que tu voudras, je t'écoute.

Sosuke regardait attentivement son ami. Ce dernier avait bessé les yeux et regardait fixement ses pieds. Il se balençait légèrement d'avant en arrière et d'arrière en avant. Il resta un instant ainsi, sans rien dire, totalement silencieux.

_J'aimerais que tu tues quelqu'un.

Serizawa releva la tête et le regarda droit dans les yeux. Son regard montrait qu'il était sérieux. Son visage était froid, dur.

_Je suis désolé... Tu sais bien que je ne peux pas. J'ai une famille maintenant et je ne veux pas les mettre en danger à cause de ce travail.

Le visage de Sosuke exprimait le regret. Il n'aimait pas refuser quelque chose à quelqu'un surtout quand s'était dans ses moyens. Mais sa famille comptait plus que tout à ses yeux. C'est alors que le visage de Serizawa s'élumina, comme si il venait de lui dire qu'il acceptait. D'un voix enjouée et enfantine il répondit:

_ Donc, si tu n'avais plus de famille, tu le ferais?
_ Je ne sais pas mais de toute façon la question ne se pose même pas.
_ Détrompte toi.

Les lèvres de son collègue se tordirent en un rictus. Il était laid, ideux. Il ouvrit alors le sac, plongea la main à l'interrieur, aggripa quelque chose et sortie la tête de Sakura qu'il tenait par les cheveux. Elle avait été tranchée au milieu de gorge, le sang était encore frait. Ses yeux exprimait la stupeur et la peur. Elle avait la bouche grande ouverte mais aucun son n'en sortait et n'en sortirait jamais.

_Tu n'as à présent plus de famille.

Un rire s'échappa de la gorge de Serizawa alors que le Sosuke s'écroulait au sol, incapable de faire quoi que ce soit, incapable même durler. Il avait les yeux ronds, on aurait dit qu'ils allaient sortir de leur orbite. Serizawa trouva son expression magnifique. De la douleur, de l'incompréhension et le refut de croire ce qu'il avait sous les yeux, voilà ce qui peignaient ses traits en ce moment même. Enfin, un hurlement parvint à sortir de sa bouche, se mèlant aux rires de son collègue qui lui jeta ce qu'il tenait. La tête roula pour arriver à ses pieds. Il recula et tomba, fixant cette tête qui appartenait à celle qu'il aimait tant, horrifié. Lorsqu'il releva la tête pour voir Serizawa, il se rendit compte que ce dernier était parti, lui lansant un défi: retrouve moi et venge toi. Redeviens le tueur que tu as toujours été. Le ciel s'assombrit alors, de gros nuages noirs cachant le soleil. Un nouveau hurlement se fit entendre, suivit du bruit sourd du tonnerre. Ce n'était plus un cri de douleur mais de rage, de colère, de haine! Sosuke se releva, manquant de tomber en glissant sur une flaque de boue mélangé au sang qui coulait encore de Sakura que la pluie, qui venait de commencer à tomber en abondance, venait de créer. Il n'avait plus rien d'un ange. Son visage était déformée par la haine qu'il épouvait. Ses yeux, pourtant si claires, devinrent d'un noir de jaie, plus noir encore que les ténèbres qui s'immissaient doucement dans son esprit. Un seul mot résonnait dans sa tête: vengence! Son âme ne trouverait de repos à présent qu'une fois l'homme mort, baignant dans son sang.

Lauriane Daize (c)

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 10:36