Accident

Accident
Accident

Une lune ronde
Eclairant le monde,
Illumine le paysage
Embrumé par les nuages.
Ta silhouette se dessine sur le sol
Suis-je donc folle ?
Dans la nuit je hurle ton nom,
D'une voix déformée
Par une gorge nouée
Mais l'ombre reste immobile sur le béton.
J'avance vers toi
Mais tu recules d'un pas.
Tu fuis dans l'obscurité
Pour que je ne puisse te rattraper.
Je te cours après,
Le visage trempé
Par les flots de larmes qui, de mes yeux, viennent de couler.
Dans ci silence on entend ma voix
Et le rythme rapide de nos pas.
Puis un crissement de pneus,
Et sous mes yeux
La voiture te renverse.
Mon c½ur s'emplit de tristesse.
Maudit chauffer en état d'ivresse,
Remplit de maladresse
Et dépourvu de toute sagesse.
Cette course était la dernière.
Le conducteur a mit fin à ta vie éphémère.
Ton corps,
Sur le bitume dort.
Il est recouvert de sang,
Ce liquide rouge qui teint tes vêtements.
Et la lune cette nuit
A prit ta vie
Et veille sur ton corps à jamais endormit.

Lauriane Daize !

# Posté le jeudi 20 mars 2008 12:00

Détruite par l'amour.

Détruite par l'amour.
Détruite par l'amour.

Mon amour pour toi m'a meurtrie,
M'a détruit.
Même les moments de bonheur sont devenu douloureux,
Mon avenir, par ta faute, est devenu nuageux.
Des mots doux, tu me disais dans l'oreille,
Dés le matin à mon réveil,
Et moi idiote que je suis j'y croyais,
Mais j'aurais du comprendre que tu me mentais.
Ton regard aurait du me faire comprendre qui tu étais,
Me faire voir toutes ces filles que tu dragais.
Et moi je fermais les yeux,
Je voulais juste que tu sois heureux.
Je ne voulais rien savoir,
Même quand tu rentrais tard le soir.
Je ne te posais aucune question,
je te faisais confiance mais avais-je raison?
Je jouais la naïve,
Quand tu rentrais à ces heures tardives.
Je te faisais croire que je croyais ce que tu me disais,
Mais je me doutais de ce que tramais.
Et un soir je t'ai suivit,
Il était tard, il faisait nui.
J'avais raison,
Tu étais avec une fille et dans sa maison.
Mais qu'elle ne fut pas ma surprise en voyant qui elle était,
Une mère de famille qui avec toi était mariée.
En voyant qui était la maîtresse,
Ce n'était pas elle mais bien moi la traitresse.
Sous le choc de cette vision,
Emportée par mes émotions,
Avec ce couteau que j'avais dans les mains,
Je ne détruisis pas votre avenir mais le miens.
Dans le ventre un coup violent,
Mon corps recouvert de sang,
Qui tombe sur le sol, sans vie,
Voila mes derniers souvenirs de cette nuit.

Lauriane Daize.

# Posté le samedi 22 mars 2008 16:32

Poupée.

Poupée.
Poupée.

Une poupée de glace,
Une poupée perchée,
Une poupée m'enlace
Et cherche à me transpercer.
Voici ma poupée ensanglanté,
Au visage angélique
Trôné d'un sourire sadique,
Me regarde de ses grand yeux noirs,
Et me transperce du regard.
Tel une poupée de film d'épouvante,
Qui laisse en vous une image qui vous hante.
Elle réalise cette danse macabre dans la nuit,
Tel un être sans vie.
Ma petite poupée immortelle,
Qui n'a pas sa place au ciel,
Cette poupée recouverte de sang,
Me regarde en souriant.
Poupées sans sentiments,
Rêvant de néant,
Poupée de la nuit,
Poupée sans amie,
Poupée de la haine,
Ignorant les mots je t'aime.
Poupée de la pluie,
A voulut prendre ma vie.
Enfermée dans mon placard,
Entourée de noir,
Recouvre mes vêtements,
De ce sang.
De rouge elle les teints,
Laissant ses empreintes de mains.
Petite fille sans avenir,
Petite fille à voulut me voir mourir.
Dans ma chambre je me réveille en sursaut,
Tout n'est que silence, pas un mot.
Je me lève et me dirige vers mon placard,
J'ouvre la porte et regarde.
Deux yeux de sang
Me regardent fixement.
Quelques chose me transperce,
Mais ne sort pas de la pièce.
Je profite de mes dernières secondes de vie,
Pour regarder de qui il s'agit
Et je peux voir ma poupée
Avec un sourire me regarder tomber.

Lauriane Daize.

# Posté le mercredi 26 mars 2008 12:29

Beaucoup trop de...

Beaucoup trop de...
Beaucoup trop de souvenirs...
Beaucoup trop de souvenirs qui devraient disparaître.
Beaucoup trop de souvenirs qui n'auraient jamais dut être.
Beaucoup trop de souvenirs que je n'aurais pas dut connaître.
Beaucoup trop de moments que je n'aurais pas dut vivre,
Beaucoup trop de romans que je n'aurais pas dut lire.
Beaucoup trop de sentiments que je n'aurais jamais dut ressentir,
Beaucoup trop de moments où je n'aurais pas dut me forcer à sourire.
Beaucoup trop d'amis que j'ai laissé,
Beaucoup trop de vie que j'ai vu tomber.
Beaucoup trop de larmes que j'ai versé.
Beaucoup trop de paroles que j'ai dites sans les penser.
Beaucoup trop de c½urs brisés.
Beaucoup trop de portes fermées,
Beaucoup trop de secrets gardé.
Beaucoup trop de personnes, par leur souffrances, emprisonnée.
Beaucoup trop de sang à coulé,
Beaucoup trop de personnes qui j'ai abandonné.
Beaucoup trop de vie gâchées,
Beaucoup trop de choses que je n'aurais pas du voir,
Beaucoup trop de monde que je n'aurais pas du croire.
Beaucoup trop de solitude,
Beaucoup trop d'incertitude,
Beaucoup trop de moments où je vous ai cru,
Beaucoup trop de moments où je n'aurais pas dut !
Beaucoup trop d'histoire qui n'aurait pas dut être racontée,
Beaucoup trop de miroir qui reflétait celle que j'étais.
Beaucoup trop de choses qui devrait être effacée.
Beaucoup trop de fois où on a voulu se suicidé.
Beaucoup trop de fois où j'ai rêvé de voir disparaître celle que j'étais,
Beaucoup trop de fois où j'ai voulu tout oublier.
Beaucoup trop de...

Lauriane Daize.

# Posté le samedi 29 mars 2008 06:04

Je n'en peux plus.

Je n’en peux plus.
Je n'en peux plus.

Ne faire confiance qu'à sois même,
Ne jamais dire les mots « je t'aimes ».
Ne rien dire, toujours se taire,
Quitte à aller en enfer.
La confiance ça se trahit,
C'est une amie qui me l'a appris.
L'amitié et l'amour sont douloureux,
Comment pourrait on vivre heureux ?
J'ai des envies meurtrière,
Des envies de voir flamber la terre.
Envie de tous vous voir disparaître,
Envie de ne jamais réapparaître.
Des larmes sur mes joues,
Il y a de quoi vous rendre fou,
Moi et mes envies de psychopathe,
Je vous en pris arrêter ce massacre.
J'ai besoin d'aide, je vous en pris,
Sauvez ma vie,
J'étouffe, je manque d'air,
Mais que fais je sur cette terre ?
Le corps n'est qu'une enveloppe charnelle pourquoi ne pas le détruire ?
Cela nous permettrait de fuir !
Fuir ce monde si répugnant,
Un monde qui, je l'espère, connaîtra le néant.
J'en ai assez de voir les autres me tourner la dos,
Mais qu'ai-je fais ? Pourquoi ces mots ?
Pourquoi m'en vouloir qu'ai-je donc fait ?
Pour qu'en fin de compte tu me hais ?
Je n'en peux plus !
Je n'y comprends plus rien je suis perdu
J'ai envie d'aller vers un monde inconnu,
Un monde où personne n'est revenu.
Pourquoi tout ça ?
Expliquez moi !
Suis-je donc si méprisable ?
Si détestable ?
Vous ne me haïssez peut être pas,
Mais on ne peut pas en dire autant de moi.
J'en ai mare,
C'est quoi se cauchemar ?
J'en ai assez,
Que vous me trahissiez !

Lauriane.

# Posté le mercredi 02 avril 2008 15:19